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Regard sur les créatifs

Isabelle Ouellet

Vie d’entrepreneur, cerveau de créatif

L’OEUF OU LA POULE
On ne devient pas travailleur autonome, on devient d’abord entrepreneur. Puis, on essaie de s’adapter à la réalité du métier. Le travail autonome est une des façons d’exercer l’entrepreneuriat. L’avantage d’être le capitaine de sa propre entreprise est d’avoir le pouvoir d’exercer sa vision sur sa profession et de choisir le cap de la destination.

LE TRAVAILLEUR CRÉATIF ET LE TRAVAILLEUR AUTONOME
« If you want creative workers, give them enough time to play. » – John Cleese

Par créatif, j’entends ici les métiers de la publicité (marketing, stratégie, design graphique, communication, web, etc.). Personnellement, comme designer graphique et stratège, mon métier de créatif me demande de transmettre un message et de trouver des pistes de solution adéquates et originales aux enjeux et aux problématiques de mes clients. Il va de soi que le créatif trouve chaussure à son pied dans le travail autonome. Loin derrière les illusions qu’un travailleur autonome travaille (peu) quand il veut et comme il veut, l’entrepreneur crée son propre univers de travail et guide son entreprise par sa vision : l’angle d’intérêt. Demandez à un gestionnaire ou à un entrepreneur s’il peut prévoir le ton qu’aura sa journée à l’avance. La réponse sera probablement non. Bien qu’il ait des engagements et des livrables à son agenda, le reste sera arrimé par de nouvelles situations, problématiques et recherches de solutions et de développement au quotidien. Être entrepreneur et créatif, c’est jongler avec les imprévus et s’adapter rapidement. La créativité et les bonnes idées n’arrivent pas nécessairement de 9 h à 10 h, entre deux tâches à l’agenda. Pour pouvoir bénéficier des élans de productivité et de créativité, il faut donc se permettre un minimum de latitude dans son horaire, tout en gardant le cap sur notre destination : nos objectifs d’affaires. Être créatif, c’est aussi se permettre (s’obliger à) du temps pour réfléchir, écouter ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur de nous, s’ouvrir aux autres humains et essayer de découvrir ce qui les habite, eux. Dans les milieux de travail, énormément d’agences et d’entreprises qui embauchent les créatifs l’ont compris. Les horaires sont plus flexibles, les environnements de travail sont moins normatifs, et les aires de détente et de jeux sont présentes. Parce qu’après tout, l’objectif de tous (entrepreneur, employeur, client, créatif, employé), c’est le résultat.

Samuel Collard

De quêteux à roi de l’univers

J’ai commencé à être travailleur autonome un peu par défaut grâce à mes profs d’université qui m’ont ouvert leur réseau. Ayant goûté à l’horaire et la liberté pendant les études, c’était difficile de m’en aller en agence. Je ne savais même pas faire une facture ni quand m’inscrire aux taxes. Et honnêtement, j’aurais bien aimé rencontrer l’escouade de Revenu Québec (oui, c’est nouveau !) bien avant d’apprendre les démarches « sur le tas », d’article en article ! La première année, j’ai accepté n’importe quoi, je faisais une mauvaise évaluation du temps pour faire le travail et je mangeais beaucoup d’heures. C’est ma blonde qui m’a encouragé, tant financièrement que moralement, à poursuivre. Les offres d’emploi arrivaient de temps à autre et je me faisais un devoir de toujours peser le pour et le contre pour en arriver aux mêmes conclusions : j’ai déjà de bonnes conditions de travail même si je dois, année après année, me quêter une place dans un party de Noël. Éventuellement, j’ai fini par en prendre
beaucoup en même temps, et certains projets sont devenus source d’anxiété. Tu finis par te lever tôt, te coucher tard et pratiquement te cacher pour travailler. Tu te dis que c’est un petit coup à donner… C’est cliché, on fait tous ça. J’ai fini par m’en sortir en me libérant de certaines tâches grâce à des collègues pigistes de confiance. Désormais, je propose uniquement ce dans quoi j’ai le plus haut niveau de compétence, pour des projets qui stimulent ma curiosité. Pour le reste, je m’entoure de grands talents comme ceux qui sont sur la page couverture de La Rumeur du Loup. Ces talents-là sont utiles pour proposer encore plus de valeur à mes clients, mais aussi pour me soutenir moralement et me faire sentir que je fais partie d’une équipe, malgré tout.

Sébastien Rioux

Mon temps est ma richesse

J’ai l’impression de tenir les cordeaux, mais pas trop serrés. Être travailleur autonome, c’est la possibilité d’être en plein contrôle de ma vie. Que ce soit en tant que musicien depuis plus de 25 ans ou plus récemment en tant que vidéaste et créateur multimédia, le travail autonome a toujours été présent année après année. J’ai, au cours de ma vie, été salarié à de nombreuses reprises, mais dans un parcours constamment parsemé de contrats réalisés de manière autonome. Depuis 2 ans, ma création est maintenant ma source principale de revenus. Et j’en savoure chaque moment. C’est ma liberté de pouvoir travailler comme je le veux et quand je le veux, ou presque. Travailler en partie de la maison contribue grandement à réduire un ensemble de facteurs environnementaux, sociaux et économiques négatifs du travail. Je ne suis pas un grand fan de l’automobile, alors le seul fait de ne pas avoir à prendre quotidiennement ma voiture pour travailler me permet d’apprécier ce choix de vie sans aucun remords. Parce que c’est aussi ça, pour moi, le travail autonome : pouvoir respecter plusieurs de mes valeurs qui ont été bien souvent étouffées en tant que salarié. J’ai également la chance de pouvoir choisir quel type et quelle grosseur d’entreprise je veux être. Je peux être et je suis un entrepreneur à l’image de mes valeurs : proche des gens et de la Terre. Et lorsque le temps devient flexible, impromptu et surprenant, il devient moteur de créativité. Mon temps est ma richesse. Être travailleur autonome, c’est se permettre une pause pour prendre un café avec un ami un jeudi après-midi, mais c’est aussi être en tournage le dimanche matin à 7 h. Être travailleur autonome, c’est être en rencontre d’affaires un samedi soir à minuit et faire l’amour un beau mardi après-midi.

Gabrielle Rousseau

Equilibrium

Cela fait maintenant trois ans que l’entreprise Le bruit des plumes, fondée par mon amie Vickie Vincent et moi, s’est emparée de mon quotidien pour former la genèse de ma carrière, habiter la majorité de mes bonheurs et mes angoisses. Trois ans de conviction et de doute, de succès et d’échecs, de liberté et de captivité. Trois ans, et sûrement toute une vie, de recherche de l’équilibre. Bel et foutu équilibre.

Le 9 à 5 vs le 24/7. La recherche de l’équilibre, c’est jongler entre la
nécessité de bosser en même temps que le commun des mortels et
l’irrésistible envie de faire le pacha jusqu’à midi. C’est accepter des
mandats qui font entendre les coups de minuit, qui hypothèquent les
samedis parce que le refus n’existe pas…

La période folle vs le calme plat. La recherche de l’équilibre, c’est enchaîner des semaines dignes d’un premier ministre pour finalement atterrir dans l’inquiétude d’un désert de temps libre. C’est apprendre à apprécier les périodes de broue dans le toupet autant que les moments de boîte courriel aux sons de criquets…

Le souffle créateur vs la page blanche. La recherche de l’équilibre, c’est l’exploit de cocher toutes les tâches sur sa to-do list, puis le lendemain, s’acharner sur une panne d’inspiration qui mérite du repos plutôt qu’un 3e latté. C’est accepter que la créativité ne se pointe pas en agitant une sonnette du bout des doigts…

La concentration vs la brassée de lavage. La recherche de l’équilibre, c’est résister à l’envie de tout faire sauf travailler puisque personne ne nous surveille par-dessus l’épaule. C’est aussi s’accorder un doux répit même si le compteur tourne, et que la pression nous scotche à l’écran… Et à travers cette recherche patiente, peut-être perpétuelle, le travail autonome, c’est faire un Skype dans le polar de ses pantoufles, c’est tester sa productivité dans tous les cafés du territoire, c’est recevoir un colis tant attendu des mains mêmes du facteur, c’est prendre des vacances spontanées juste parce que. C’est apprendre à vitesse grand V, et surtout, goûter les félicités d’un projet telle une extension de soi…

Annie-Claude Pineault

Vous avez dit « Coach » ?

Bonjour, moi c’est Annie-Claude ! « Que fais-tu dans la vie ? » Je suis coach professionnelle ! « Ah oui ? Et c’est quoi ça, un coach ? » Et c’est là que survient mon défi, celui d’illustrer ce qu’est un coach ! Oui, car les préjugés sont vifs. On m’imagine parfois telle une diseuse de bonne aventure, en passant par le thérapeute jusqu’au coach sportif. Le spectre est large ! Ce à quoi je réponds : « Oui, les grands athlètes et leaders ont effectivement, pour la plupart, un coach. » Plusieurs me demandent aussi si je peux vraiment gagner ma vie avec cela ! Bref, vous voyez le topo ! Donc, qu’est-ce qu’un coach ? Un coach, c’est avant tout un partenaire qui se considère comme d’égal à égal avec son coaché. Il l’encourage, l’écoute, le questionne et le pousse à aller plus loin, parfois même dans des zones moins explorées. Il ne propose aucune réponse, aucune solution. Le coaché a l’entière responsabilité dans le choix de ce qu’il met de l’avant pour atteindre son objectif. À l’occasion, le coach recadre la rencontre parce que son objectif est l’avancement, et sa priorité, la réussite. Il ne juge pas, il est neutre, et les échanges sont confidentiels. Ainsi, le coach s’occupe de la personne et non du problème ou du défi auquel elle fait face, le coaché étant l’expert de sa propre vie. C’est la réflexion et la mise en action qui propulsent le coaché vers des changements qui feront son succès. Le coaching peut s’appliquer à différentes situations, tant professionnelles que personnelles. Être coach nécessite une formation reconnue et idéalement une certification auprès de l’International Coach Federation. Ainsi, dans ce contexte, le coaching n’est pas une improvisation, mais bien un métier régi par un code d’éthique et de déontologie.

Marie-Michèle | Anne-Françoise | Antoine

Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin !

L’entrepreneuriat, c’est de créer son propre système, et ce, en cohérence avec ses valeurs profondes. Simplement, c’est d’accepter de sauter dans le vide pour accéder à la liberté de choisir et de vivre ses ambitions. Cela demande d’abord du courage, certes, mais aussi beaucoup de vision. Mais la clé, c’est l’humilité de reconnaître que l’on ne peut être la réponse à toutes les questions. Collaborer, c’est de reconnaître ses forces, puis de s’entourer de partenaires qui les complètent. Ensemble, nous allons plus loin et nous nous amusons bien au passage ! Si ce proverbe semble galvaudé, nous pouvons témoigner qu’il n’en est pas moins véridique. De notre rencontre à La Station (un espace de travail collaboratif) sont nés des projets, des idées, de nouveaux contrats. Dans un monde à première vue compétitif et qui valorise les réussites personnelles, nous nous taillons une place main dans la main pour :

1. Voir plus grand : Ensemble, nous unissons nos forces et nous nous défions à sortir de nos zones de confort respectives.

2. Contrer l’isolement : Nous sommes parfois bien seuls, en haut de la montagne qu’est notre entreprise… Les projets de collaboration nous permettent de propulser notre énergie et notre créativité.

3. Partager bons coups et petits bobos : En partageant la charge mentale, elle nous semble tout de suite beaucoup moins lourde à porter !

Donner vie à une entreprise, c’est un peu comme donner vie à un enfant : c’est de réaliser le pouvoir et l’impact de ses décisions, c’est de prévoir, de se tromper, de s’ajuster, de tout réorganiser au quotidien… L’avenir nous dira si notre association porte fruit sur le plan tangible. Mais sur le plan du un peu moins concret, il n’y aucun doute. La collaboration nous pousse à nous épanouir et nous amuser dans le processus de démarrage de nouvelles entreprises !

Cosigné par Marie-Michèle Bélanger (à gauche)
et Anne-Françoise Gondard (à droite)
Antoine Proulx (photographe)

Jean-Philippe Grenier

Plan Local, au service des communautés

Plan Local, c’est mon nouveau projet, mon entreprise en région, mon emploi ! C’est ma façon à moi de tirer mon épingle du jeu tout en me consacrant au bien-être des communautés. Plan Local, c’est surtout une organisation au service de la collectivité pour accroître la qualité de vie et la santé des villes et villages des quatre coins du Québec. Une de mes belles réalisations aura été d’avoir participé aux différents projets de la Coop des Champs. Cette nouvelle coopérative se consacre au positionnement de l’agriculture écoresponsable en offrant un service de distribution de légumes frais aux restaurateurs grâce à l’union d’une dizaine de maraîchers du Kamouraska. Elle offre également un service de valorisation du territoire qui dynamise l’espace rural avec des projets comme celui du chalet des Cabouron à Saint-Germain, et sans oublier son service d’éducation qui a inauguré récemment le magazine annuel Culture de rang. Je suis détenteur d’une maîtrise en aménagement du territoire et développement régional, mais je me considère davantage titulaire d’un diplôme en débrouillardise. C’est d’ailleurs le principal défi à relever comme travailleur autonome en région. Je multiplie les rôles et les savoirfaire pour l’accomplissement de mon travail hebdomadaire. Coordonnateur, aménagiste, agronome, cartographe, menuisier, gestionnaire des ressources humaines, cuisinier, rédacteur, graphiste, comptable, représentant et livreur ; voilà les différentes vestes que je peux porter au quotidien. Vous comprendrez que la gestion du temps est le second défi auquel je dois faire face. Concrètement, Plan Local offre des services de consultation en aménagement et en développement régional pour l’élaboration de projets prioritaires auprès d’organisations oeuvrant dans le domaine municipal, de l’environnement et du développement économique et communautaire. C’est le cas particulier des Municipalités et des entreprises et organismes régionaux qui ont besoin d’un coup de main au bénéfice de leur milieu. Et vous ? Quel sera votre prochain plan local ?

Christiane Plamondon

Je sauve le monde, un travailleur à la fois

Il y a 10 ans naissait Conseillère SST. Alors que ma fille avait 11 mois, je me souviens encore de la face des gens quand je leur annonçais que je lançais un service-conseil en santé et sécurité du travail. Alors qu’ils commençaient à peine à comprendre ce qu’était la CSST (maintenant CNESST), ils ne comprenaient pas pourquoi je ne me trouvais pas juste un emploi. Avec un enfant, ce serait beaucoup plus simple. Ensuite, ç’a été le triste apprentissage du manque de reconnaissance des travailleurs autonomes. Alors que la demande de financement des banques est digne des 12 travaux d’Astérix, le gouvernement ne nous calcule pas comme entrepreneurs au Québec pour fin de statistiques. En 10 ans, j’en ai appris des choses. Mon apprentissage a été à la dure. Je dis souvent que j’ai un AST en santé et sécurité du travail… un Apprentissage Su’l Tas ! Faire de la prévention dans la mi-vingtaine avec un franc-parler que l’on pouvait entendre des milles à la ronde et un front de boeuf a été vraiment pratique et d’un grand secours pour affronter les hommes qui connaissaient leur métier beaucoup mieux que moi, alors que je venais leur dire que leurs méthodes de travail n’étaient pas adéquates, dangereuses ou même peu productives. Heureusement, mon sens de l’humour m’a sauvée plus d’une fois, et ma meilleure arme fut l’honnêteté ! Commencer à travailler en leur disant que j’allais poser des milliers de questions, que je ne comprendrais peut-être pas du premier coup, mais que j’étais là pour améliorer leur qualité de vie, leur confort et leur productivité au travail a toujours été ma manière de réussir.

En 10 ans, il y en a eu des procédures de cadenassage, des comités de santé et sécurité, des exercices d’évacuation ! Il y a aussi eu des moqueries et même, rarement, des moments où être une femme n’était pas facile ! Je me souviendrai toujours de mon magnifique chemisier rouge que je portais pour la première fois. Je venais d’enlever l’étiquette. En entrant, à 30 pieds de moi, un employé s’est écrié : « Coudonc, tu te fais-tu de l’annonce pour te trouver un mari ? » Je n’ai jamais reporté ce chemisier ! Je n’ai même plus jamais porté de rouge au travail, de parfum, de maquillage. En 10 ans, c’est plus de 1400 employés que j’ai côtoyés, dont moins de 5 % étaient des femmes ! Ces entreprises étant dirigées à majorité par des hommes, j’ai aussi eu la chance d’apprendre à leurs côtés. J’ai et j’aurai beaucoup plus d’impact dans la vie des gens en étant travailleuse autonome que si je travaillais pour une seule entreprise. Ce que je croyais d’abord être mon pire défaut s’est avéré être ma meilleure carte de visite. Être seule me permet d’être compétitive et flexible dans un monde où la CNESST prend rarement rendez-vous des semaines à l’avance et où les accidents arrivent sans crier gare ! Être travailleuse autonome veut aussi dire que j’ai pu moduler mes horaires pour permettre l’arrivée de mes jumeaux en 2013, et que cette année, pour les 10 ans de mon entreprise, je lui fais prendre un virage pour faire de la gestion de projet SST. Car ce que je désire le plus c’est sauver le monde, un travailleur à la fois !

Lancement d’une entreprise du CFP Pavillon de l’Avenir

Mathieu Pelletier

Formation Manutention Plus

Formation Manutention Plus se spécialise en formation et consultation en entreprises. Mathieu possède toute l’expertise et les qualifications nécessaires pour mener à terme vos projets de formation en santé et sécurité, manutention d’équipements de levage (chariot élévateur, pont roulant…), cadenassage et bien plus encore. Il est également membre des formateurs agréés par Emploi Québec. Mathieu a démarré son entreprise à l’automne 2018. Partenaire du Service aux entreprises du Centre de formation professionnelle Pavillon-de l’Avenir, Mathieu prévoit une année 2019 exceptionnelle et répondra à toutes vos demandes. « Après plus de 24 années au sein de la même entreprise, cette formation m’a convaincu de faire le saut ! Comment ? J’y ai développé mon plein potentiel entrepreneurial grâce, entre autres, à deux choses : les nombreux outils de travail présentés et l’accompagnement d’une coach impliquée et professionnelle. »

Lucy-Nadia Castonguay

Visibilité Kémini

Visibilité Kémini est une entreprise spécialisée dans les activités de commercialisation des petites entreprises et des travailleurs autonomes. Grâce à ses nombreuses années d’expérience en service à la clientèle, Lucy-Nadia offre maintenant une variété de services de planification des activités et de commercialisation permettant ainsi à ses clients de mieux se faire connaître, et ce, dans l’ensemble du KRTB. L’organisation d’évènements, la gestion de réseaux sociaux, la location de kiosques pour les expositions sont quelques-uns des services offerts. « Cette formation m’a réellement appris à mieux planifier le développement de mon entreprise. De plus, grâce à cette formation j’ai élargi mon réseau de contacts, car les groupes sont formés de plusieurs entrepreneurs. Je suis même resté en relation avec plusieurs des participants et des enseignants. Ce que j’ai également apprécié, c’est le contenu varié comme l’analyse de la concurrence et le marketing. Et les chiffres… que j’ai appris à aimer ! »

Sylvain Pellerin

L’Exterminateur d’Ici

L’Exterminateur D’ici se spécialise dans la gestion parasitaire, l’extermination, la capture et la relocalisation de petits animaux sauvages. Sylvain oeuvre dans le domaine depuis plus de 12 ans. Il a démarré son entreprise à Rivière-du-Loup l’an dernier. Riche de son expertise acquise dans la région de Montréal pour les plus grandes compagnies québécoises, Sylvain et sa conjointe ont emménagé dans le Bas-Saint-Laurent en 2016. Il offre à ses clients un service plus que rapide et personnalisé ! Vous faites affaire directement avec lui ! L’Exterminateur D’ici se démarque ainsi de la concurrence. « Je n’aurais jamais pensé qu’autant d’outils pouvaient être disponibles pour réaliser mon projet d’affaires ! J’ai appris à structurer mon entreprise. J’ai eu accès à du soutien, du support, ce qui m’a permis d’améliorer ma confiance en moi. De plus, l’accompagnement de mon coach a fait toute la différence ! Il m’a confronté dans mes idées ce qui m’a permis de créer une entreprise qui deviendra la référence en matière de gestion parasitaire dans la région. »

À propos Marie-Amélie Dubé

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