Accueil / Nos sens / L'Émotion / Rainbow Submarine : Retour sur un été fleuri

Rainbow Submarine : Retour sur un été fleuri

Texte et photo : Sara Dumais-April

Retour sur la programmation estivale du Rainbow Submarine avec Mathieu, Maxime et Bastien !

Un mot pour décrire votre été ?

Mathieu : Intense
Maxime : Fleuri
Bastien : Joyeux !

Selon vous, est-ce qu’on a une formule gagnante (organisation des shows, thématique, passeport…) ?

Maxime : On en a pas encore vraiment reparlé entre nous, mais on peut faire notre débrief maintenant ! Les lieux c’était cool, d’aller dans des endroits où on est jamais allés !
Mathieu : La grange !
Maxime : Les passeports, c’était un essai, il faut qu’on en reparle.
Bastien : C’était plaisant pour ceux qui sont habitués au Rainbow, c’est une façon de les remercier !
Mathieu : Le choix musical était varié et je dirais qu’il y en avait pour tous les goûts !
Bastien : Je pense qu’on a quand même gagné nos paris !

Qu’est-ce que ça change pour vous de sortir le Rainbow du Rainbow ?

Maxime : Ah c’est tellement de job (rires) ! Ça change qu’on se promène avec le cube des Fous Brassant en ville !
Mathieu : Quand on fait plusieurs shows ici, on tasse le divan, on tasse la table, on passe le balai et on attend le band. Tandis que lorsqu’on sort de la maison, on sort tout de la maison.
Bastien : C’est aussi beaucoup de partenaires avec des gens, ce qui représente beaucoup de réunions ! C’est vraiment le fun, mais en même temps plus de job !
Maxime : Mais ça nous permet de libérer l’appartement ici pour faire autre chose comme se placer en mode studio et enregistrer des projets.

J’imagine que ça change des choses aussi au niveau de votre promotion et de votre publicité ?

Mathieu : C’est sûr qu’il y a des gens qui sont plus frileux.ses à l’idée de venir voir un show dans un appartement privé. Dans un lieu public, c’est peut-être plus facilement abordable.
Maxime : Ça attire aussi des gens qui ne connaissent pas nécessairement le Rainbow, alors ça c’est cool !

Comment les artistes trouvent ça de jouer dans des lieux peu communs et aussi près du public ?

Maxime : C’est ce qu’on cherche le plus quand on pense à une programmation.
Bastien : Les artistes, il.elle.s ne savent pas vraiment à quoi s’attendre. Donc quand tu leur offres quelque chose qu’il.elle.s n’ont jamais vu, c’est positif pour eux.elles ! Surtout qu’il. elle.s ont une belle réaction du public.

Vous vous donnez beaucoup le mandat de faire découvrir des artistes émergent.e.s au public, est-ce que cet été, ça a permis aux artistes de vous découvrir ?

Mathieu : Ça se parle dans le réseau qu’on avait cet été. Les gens descendaient du van et nous disaient qu’il.elle.s avaient entendu parlé de nous.

D’où venait le mandat du parcours déambulatoire ? Ça a dû vous sortir de votre zone de confort ?

Mathieu : C’est une idée qu’on caressait depuis un petit bout, car on a un beau centre-ville et il y a de beaux spots pour faire des shows.
Maxime : Tout le côté patrimonial et le partenariat avec Espace Centre-ville, ça a donné quelque chose de génial.

Pouvez-vous m’expliquer concrètement c’était quoi le mandat ?

Maxime : On devait mettre en valeur la rue Lafontaine, les artistes locaux et le patrimoine de la rue principale.
Mathieu : Ensuite, de produire un balado qui va sortir bientôt. Les chansons qui ont été chantées vont être enregistrées et il va y avoir un animateur alors les gens vont pouvoir refaire le trajet et écouter l’histoire et les chansons.
Bastien : la réponse du public a vraiment été positive !

Vous avez eu beaucoup de collaborateurs comme le Mini-Putt et le Musée. Est-ce que vous vous attendiez à une aussi bonne réception ?

Maxime : On est surpris à chaque fois ! On a toujours voulu aller chercher des partenaires et des gens. On veut surtout pas se cacher avec nos activités. On a voulu s’ouvrir et faire des collaborations avec d’autres. À chaque fois, on est surpris de voir l’engouement qu’ont les gens.
Bastien : Et le jour du spectacle, ce sont de belles ressources, les gens veulent nous aider ! On est pas seuls !

Votre thématique tournait beaucoup autour des fleurs avec « Un été à en perdre les pétales » et le « passeport fleuri ». Ça vous venait d’où cette idée ?

Bastien : Premièrement, on aime beaucoup les fleurs, surtout quand elles sont sur nos chemises (rires) ! En fait, on avait un partenariat avec Botanix qui nous donnait des fleurs ! Ça faisait un beau visuel, c’était l’été, c’était juste beau !
Mathieu : Bass s’est donné sur les fleurs !
Maxime : Si jamais vous voulez nous faire un cadeau, donnez-nous du tape gris !

Est-ce qu’on peut s’attendre à une nouvelle programmation pour l’été prochain ?

Maxime : Ah ben oui ! C’est sûr qu’il va y avoir quelque chose. Le Rainbow est né d’un besoin et il y a eu beaucoup de changements dans la région au niveau de la diffusion musicale alors je pense qu’avant de penser à l’été prochain, il faut jeter un oeil à ce qui se passe autour. Il faut repenser au besoin et le suivre.

C’est déjà le retour des shows de cuisine ! Vous nous préparez quoi cette année ?

Mathieu : On a un automne très jazz ! On dirait que chaque saison se place dans un mood !
Les gars : Surveillez le show d’Halloween !
Maxime : On va aussi se déplacer pour sortir nos shows de cuisine et voir comment ça se passe à l’extérieur !

Pour conclure, votre plus beau souvenir de l’été ?

Les gars : ouhhh y’en a pas mal ! Faut pas dire le même !
Maxime : Y’en a tellement !
Mathieu : Y’a des souvenirs de spectacle, mais des souvenirs humains aussi !
Maxime : Van Carton et Choses Sauvages, c’était une belle soirée pour plusieurs raisons ! Van Carton n’avait pas de show de monté et il en a monté un. On a eu un bon contact avec Guillaume. La rencontre avec les gars était malade. On ne peut pas ne pas parler de finir la soirée au karaoké au Bar Iberville !
Bastien : J’ai beaucoup écouté Dany Placard et pour moi c’était assez cool. C’était chez nous, c’était aux Fous, au travers des cuves !
Mathieu : J ’ai eu la chance de jouer cet été dans le parcours déambulatoire. C’était calculé, mais on s’attendait pas à ce que ça marche autant ! J’étais le premier arrêt, assis sur ma voiture et j’ai vu 50 personnes arriver devant moi, c’était super ! La journée était plus stressante, c’était un beau souvenir d’un stress qui est tombé !

Pour écouter l’entrevue complète en baladodiffusion : https://soundcloud.com/rumeur-du-loup/entrevue-avec-le-rainbow-submarine

À propos Marie-Amélie Dubé

Voir aussi

Choisir l’art par-dessus tout le reste

Texte : Laura-Lou Fortin Quand je vois le monde de mon âge et même plus …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *