Paroles et visions, Ville de Saint-Pascal : Entrevue avec Solange Morneau

CONSOLIDATION DU TERRITOIRE URBANISÉ
Dans chaque ville ou village du Québec, on trouve des espaces vacants ou sous-utilisés dont la consolidation permettrait d’optimiser l’utilisation du territoire et ainsi consolider les infrastructures en place de même que diminuer la demande d’étalement. Quelles actions pensez-vous pouvoir prendre pour assurer ou motiver la requalification ou la densification de terrains ou bâtiments actuellement sous-utilisés ?

Le coeur urbain de Saint-Pascal comprend un nombre restreint d’espaces vacants ou sous-utilisés, et nous avons la chance d’avoir un centre-ville bien dynamique et vitalisé. Il existe bien sûr quelques terrains devant être optimisés, ainsi
que des espaces disponibles dans le parc industriel. Saint-Pascal travaille fort pour les consolider et les développer, que ce soit en établissant des liens avec des promoteur·trice·s potentiel·le·s, en apportant des améliorations de site ou en réévaluant les vocations possibles des terrains en question.

Pour donner quelques exemples, nous avons modifié le règlement de zonage dans certaines zones afin de faciliter la réalisation de certains projets compatibles et cohérents avec la trame urbaine, nous planifions la décontamination de sites et nous travaillons à l’aménagement résidentiel de terrains appartenant à la Ville. En parallèle, nous travaillons avec la société d’agriculture afin de mettre à profit leurs bâtiments du centre-ville au service de la communauté. Nous souhaitons aussi moderniser notre centre communautaire. Nous travaillons également avec des propriétaires de terrains à proximité afin de développer le réseau de sentiers pédestres et d’escalade qui se trouvent près du centre urbain.

En somme, à Saint-Pascal, nous sommes proactif·ve·s en la matière, bien que les enjeux de consolidation soient relativement limités et que nous ayons la chance d’avoir un noyau urbain dynamique. Ainsi, nous restons à l’affût des besoins et des réalités du milieu afin que les espaces sousutilisés puissent être requalifiés adéquatement !

COEURS DE VILLES ET DE VILLAGES
Les coeurs de collectivités ont subi de plein fouet la pandémie et devront être soutenus. Leurs commerces et services sont souvent les seuls accessibles aux personnes non motorisées, qu’elles soient jeunes, aînées ou défavorisées. La vitalité de ces coeurs est aussi un vecteur de dynamisme local et de cohésion sociale. Avez-vous un plan pour renforcer le centreville, les rues commerciales ou le noyau villageois ?

Vous touchez un point important. À Saint-Pascal, les résidences pour personnes aînées et les coopératives d’habitation sont situées dans le coeur urbain, à proximité de services essentiels ; ce qui est très avantageux. À l’exception de la perte inattendue du IGA au centre-ville, l’impact de la pandémie sur les principaux axes commerciaux du centre de Saint-Pascal a été moindre. Notre Politique d’aide aux entreprises a été d’une grande utilité au moment fort de la pandémie. Cette même politique privilégie aussi les projets d’entreprises en lien avec la revitalisation du centre-ville, tout comme le programme d’aide à la rénovation de bâtiments du secteur patrimonial, dont une grande majorité du centreville en fait partie. Ces deux programmes réunis ont permis l’établissement d’entreprises au centre-ville ainsi que la rénovation de nombreux bâtiments ; le tout ayant pour but de revitaliser le secteur.

La Ville est bien consciente de l’importance de la vitalité du centre-ville pour la qualité de vie de la communauté. À cet effet, elle a notamment travaillé à la mise en place d’un marché public hebdomadaire durant les deux dernières saisons estivales afin d’offrir une opportunité aux citoyen·ne·s de « vivre » leur centre-ville autrement.

Il reste actuellement beaucoup de travail à faire. Comme élue, c’est d’ailleurs très motivant. Nos intentions pour l’avenir sont de veiller à un développement commercial intégré. Ce qu’on veut dire par là, c’est de renforcer la vocation et la cohérence de l’offre de chaque axe commercial de Saint-Pascal, et ainsi faire du centre-ville une destination commerciale structurée favorable à une meilleure rétention des visiteur·euse·s. Tout cela se fera avec un souci pour l’embellissement et l’amélioration du paysage de la trame commerciale. On souhaite aussi que les arts et la culture prennent d’assaut le centre-ville afin d’animer les espaces publics qui s’y trouvent, sans oublier les Gens d’Affaires de Saint-Pascal qui viendront prêter main-forte au dynamisme et à la vitalité commerciale du centre-ville.

Ville de Saint-Pascal
Photo | Nicolas Gagnon

VERDISSEMENT
Être confiné·e·s dans nos quartiers à l’été 2020 nous a fait prendre conscience de la réalité de certains îlots de chaleur. L’imperméabilisation du territoire par les bâtiments, le réseau routier et les stationnements augmentent aussi le coût des infrastructures, notamment de gestion des eaux de pluie. Verdir les rues, les terrains privés et les toitures est une stratégie efficace et porteuse de nombreux bénéfices. Quelles sont les mesures en place pour favoriser la plantation d’arbres ? Saisissez-vous toutes les occasions de récupérer de l’espace pour verdir les milieux de vie, notamment en réduisant la place du stationnement ?

Saint-Pascal est une petite ville. Vous comprendrez que les problématiques liées aux îlots de chaleur, la gestion des eaux de pluie et l’imperméabilisation du territoire sont moindres par rapport aux grandes villes. Toutefois, nous ne restons pas indifférent·e·s face à ces enjeux environnementaux et les intégrons notamment dans nos planifications de développement. Nous sommes aussi conscient·e·s que les actions de verdissement sont intimement liées à l’embellissement, et ces deux facteurs un fort impact sur la qualité du milieu de vie. C’est pourquoi l’embellissement par le verdissement fait partie des objectifs de la Ville pour la prochaine décennie. Pour y arriver, des mesures concrètes seront prises, surtout dans les espaces publics (parcs, rues et bâtiments) et les zones commerciales. Nous pensons à l’instauration d’un plan de plantation d’arbres intégrant des essences nobles et des arbres nourriciers, d’un programme d’incitatifs à l’aménagement paysager pour les commerces, ainsi que des aménagements floraux thématiques et comestibles partout sur le territoire et initiés par la communauté. De plus, une attention particulière sera portée à l’intégration d’aménagements paysagers verts lors de projets de rénovation de bâtiments municipaux.

DÉPLACEMENTS ACTIFS
La pandémie a suscité une multiplication des aménagements piétonniers et cyclables temporaires partout au Québec. Pour soutenir cet élan et répondre à tous les besoins, de la poussette à la marchette, il faut continuer de construire ou élargir des trottoirs, assurer leur entretien et leur déneigement, installer des bancs, apaiser la circulation et aménager des traversées sécuritaires, compléter les réseaux cyclables, multiplier les supports à vélo, etc. Quelles sont les
interventions que vous avez réalisées et celles planifiées pour favoriser les déplacements actifs au quotidien et toute l’année ?

En 2014, la Ville a mis en place un plan de déplacement actif par lequel des zones de sécurité pour piétons ont été aménagées. Des lacunes au niveau des déplacements actifs (par exemple, trous dans la chaussée, bris dans certains trottoirs, signalisation, etc.) ont également été corrigées à ce moment. Par la suite, dès qu’une voie publique doit subir des travaux de réfection d’importance, les trottoirs sont mis aux normes pour faciliter l’utilisation par tous les types de clientèles.

Bien entendu, nous poursuivrons notre démarche en gardant à l’esprit que le cadre urbain extérieur et rural doit toujours être optimisé, judicieusement aménagé et entretenu de façon à assurer le confort et la sécurité, tout en maximisant la mobilité active des citoyen·ne·s, quel que soit leur âge, leur condition. C’est pourquoi nous pensons à mettre à jour notre plan de déplacement actif pour réaliser de nouveaux aménagements stratégiques.

LOGEMENTS ABORDABLES
La crise du logement affecte désormais de plus en plus de régions du Québec. Le coût des matériaux rend l’acquisition d’une propriété de moins en moins accessible, entre autres aux jeunes ménages. Les Municipalités ont un rôle de premier plan à jouer et de nombreux leviers à leur disposition : politique d’inclusion, achat de terrains stratégiquement situés, soutien et accompagnement des promoteur·trice·s immobilier·ère·s, planification et aménagement d’écoquartiers. Que prévoyez-vous de faire pour que chaque famille ait accès à un logement abordable et de qualité dans votre collectivité ?

À l’heure actuelle, la pénurie de logements se trouve du côté des familles, des jeunes professionnel·le·s et des aîné·e·s non admissibles aux logements subventionnés. La Ville travaille étroitement avec les promoteur·trice·s désirant réaliser des projets immobiliers afin d’agir à titre d’agente facilitatrice dans la mise en place de leurs projets. Cependant, au niveau financier, les Municipalités n’ont pas le droit de soutenir financièrement les promoteur·trice·s immobilier·ère·s. Il faut donc user de créativité pour les aider dans les sphères d’intervention autorisées (ex. : modification au règlement de zonage). Nous avons également mis en place une méthode pour faire le pont entre les chercheur·euse·s de logement et les propriétaires. Bien entendu, la situation actuelle fait en sorte qu’il n’est pas possible de répondre à toutes les demandes, mais la stratégie s’est avérée très efficace.

De plus, nous travaillons sur un projet de développement domiciliaire pour venir répondre à la demande de terrains desservis (aqueduc, égout, voirie) pour les familles désirant s’établir dans notre milieu. La première phase de ce projet pourrait voir le jour à la fin 2022 ou en 2023 et mettrait en disponibilité une quinzaine de terrains. Il est important de noter que c’est la Ville qui en est la promotrice. Ainsi, nous nous assurons de fixer un prix raisonnable aux terrains à vendre.

En termes d’offres, ajoutons aussi que certains terrains en zone agricole ont le statut d’îlots déstructurés, ce qui peut offrir certaines possibilités pour l’établissement résidentiel.

À cela s’ajoute le fait que nous allons collaborer avec notre MRC pour établir le portrait de la demande et du type de logement dans l’intention de pouvoir développer le logement locatif, ainsi que l’accès à la propriété en concordance avec les nouvelles tendances en habitation des jeunes familles, des retraité·e·s et des aîné·e·s.

PATRIMOINE BÂTI ET PAYSAGE
Ces dernières années au Québec, il y a eu trop d’exemples de bâtiments d’intérêt que leurs propriétaires ont laissés se détériorer et qui ont fini, malgré leur valeur patrimoniale, par tomber sous le pic des démolisseurs par manque de soins. Quelles sont vos intentions pour protéger ou réhabiliter les bâtiments et les paysages emblématiques, classés ou non ?

La protection du patrimoine bâti a toujours été pour Saint-Pascal une priorité qui, avec les années, s’est avérée très constructive. En sillonnant la rue principale, la rue Taché, vous y verrez les marques bien conservées du chef-lieu du Kamouraska. Tout ça grâce à notre aire patrimoniale encadrée par un règlement sur les plans d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) et outillée d’un programme d’aide financière à la rénovation patrimoniale. Chaque année, le conseil municipal vote un budget à attribuer au programme qui permet aux demandeur·euse·s de recevoir jusqu’à 10 000 $ d’aide financière pour leur projet de rénovation. Ajoutons aussi que la Ville possède un règlement régissant la démolition d’immeubles.

Évidemment, nous allons poursuivre ces démarches, car nous croyons fermement que le patrimoine est un actif de la ville de demain. D’ailleurs, nous aimerions aller plus loin dans nos interventions de protection du patrimoine bâti, avec de « l’argent neuf » du ministère de la Culture dédié à la rénovation d’immeubles patrimoniaux privés et publics. Plusieurs autres défis majeurs nous attendent en matière de patrimoine.

QUALITÉ DE L’ESPACE PUBLIC
Des places publiques accueillantes, des rues à échelle humaine, des parcs de proximité ont démontré leur caractère indispensable en temps de pandémie, et tout aussi nécessaire en temps normal. Prolongement d’un espace privé parfois restreint, l’espace public est aussi la carte de visite d’une collectivité contribuant à son attractivité. Avez-vous des projets de créer, d’ajouter, d’aménager et/ou d’améliorer des espaces publics accueillants et universellement accessibles, dans tous les quartiers ?

La Ville améliore de façon régulière ses espaces publics selon les programmes d’aide et les budgets disponibles. Au cours des dernières années, on a procédé entre autres à l’ajout de structures dans le parc Ernest-Ouellet, dont un module de jeux d’eau, à la construction d’un second terrain de baseball et de deux terrains de pétanque, à la reconstruction de certaines portions du Sentier des Sept-Chutes et de la Montagne à Coton ; le tout, sans négliger l’entretien et la maintenance des infrastructures existantes comme les terrains de tennis, de volleyball de plage, des terrains de soccer, de l’anneau de glace, de la glissade et de la patinoire extérieure qui sont accessibles gratuitement. À venir, nous prévoyons le remplacement de l’éclairage du terrain de baseball de l’avenue Martin et de la réfection majeure des terrains de tennis et de la patinoire extérieure. Lors de ces réfections, l’accessibilité universelle sera prise en compte.

La Ville est également propriétaire d’un espace qui se nomme Le Jardin des Générations. Cet espace compte des parcelles disponibles pour les potagers communautaires et un jardin fleuri. Le tout est entretenu et géré par le comité Environnement de Saint-Pascal, Ville en santé. Ces espaces permettent aux citoyen·ne·s ne disposant pas de terrain de cultiver un potager tout en socialisant avec les autres utilisateur·trice·s. Des jardinets à hauteur d’homme ont également été fabriqués afin de permettre aux personnes à mobilité réduite et aux aîné·e·s de facilement réaliser une culture.

Il ne faut pas oublier les autres infrastructures disponibles à un faible coût de location qui sont des propriétés de la Ville, soit le Centre sportif, le centre communautaire Robert-Côté et le Camp Richelieu qui comprend d’ailleurs un arboretum et une aire riveraine qui méritent d’être mis en valeur. De plus, dans le cadre des travaux d’amélioration de ces infrastructures, notamment pour le centre communautaire, nous allons aussi évaluer les possibilités de rendre les espaces extérieurs adjacents plus accueillants, afin qu’ils fassent d’autant plus partie intégrante du milieu de vie !

TRANSPORT COLLECTIF
Avez-vous évalué la mise en place ou amélioration de l’offre de transport collectif ? Cette offre peut prendre plusieurs formes (autobus, mini bus, covoiturage organisé, taxi communautaire, etc.). Le défi d’aider la population à diminuer l’émission de GES semble plus difficile en région qu’en grande ville où les réseaux de transport collectif sont présents et utilisés. Il faut tenter de faire preuve d’imagination et créer des partenariats avec les entreprises.

Dans les régions comprenant des petites municipalités de moins de 5000 habitants, où l’auto domine, le transport collectif n’est pas un service facile à structurer. Ici, Trans- Apte est le seul fournisseur de transport collectif officiel du Kamouraska, et c’est la MRC qui en assure la gestion. Pour une ville centre comme Saint-Pascal, les différentes offres de transport collectif peuvent être d’une très grande utilité si elles sont bien organisées, notamment pour répondre aux besoins de déplacement de nos aîné·e·s. C’est pourquoi nous allons accorder une attention particulière au cours des prochaines années en assurant notre présence dans toutes réflexions et initiatives régionales visant à améliorer l’offre en transport collectif.

MILIEUX NATURELS ET AGRICOLES
Avez-vous le réflexe de protéger les milieux naturels de l’étalement urbain et ne demander aucun dézonage agricole ? Dans un contexte de changements climatiques, la destruction des terres agricoles met en péril la sécurité alimentaire à moyen terme. Les milieux naturels rendent, quant à eux, d’importants services écologiques ; en plus d’affecter la biodiversité, leur disparition est coûteuse.

Pour l’instant, à Saint-Pascal, nous n’avons pas encore de statut de protection des milieux naturels. Mais rassurez-vous, le dézonage agricole n’est pas coutume ici. En effet, il y a une demande pour de nouveaux terrains à construire, mais notre périmètre d’urbanisation est encore amplement grand pour répondre aux besoins présents et futurs. Pour le bien commun, la valorisation des milieux naturels demeure indéniable. C’est ce qui explique pourquoi, dans notre planification, nous orientons nos actions de manière à agencer le développement de nos espaces verts avec la protection des habitats fauniques. D’ailleurs, nous collaborons à un projet de recherche pour valider la présence d’anguilles d’Amérique au bas d’obstacles infranchissables.

La Ville a adhéré au Fonds des municipalités pour la diversité, ce qui lui permettra d’avoir accès à des leviers de financement significatifs pour des projets structurants. Nous entendons collaborer avec des partenaires du milieu, dont notre OBV régional (OBAKIR) qui nous aide dans nos démarches.

PARTICIPATION PUBLIQUE
L’organisation municipale intéresse une part croissante de la population qui souhaite pouvoir exprimer ses besoins et ses attentes et contribuer aux décisions touchant les milieux de vie. Des activités participatives et une information claire peuvent favoriser une démocratie active. Quel rôle donnerez-vous aux citoyen·ne·s dans la définition des orientations de la Municipalité ?

Nous venons de réaliser une démarche de planification stratégique 2020-2030 où la population de tous les domaines a été mise à contribution afin d’identifier les besoins et les pistes de solutions. Plusieurs activités participatives ont été créées, comme des focus groups, et nous avons aussi sollicité l’aide d’un comité de citoyen·ne·s. Notre approche a été très holistique. Nous avons fait attention de bien traiter individuellement tous les thèmes de développement local avec les acteur·trice·s du milieu et la population afin de proposer un plan global qui a du sens.

Pour sa mise en oeuvre, nous tenons à conserver notre démocratie bien active en tentant de consulter directement nos citoyen·ne·s dans le confort de leur foyer, mais également à travers nos différents comités de citoyen·ne·s chapeautés par Saint-Pascal, Ville en santé. Rien n’est statique dans le développement municipal. Un plan d’action d’une ville doit demeurer évolutif, et pour cela, nous avons besoin de la population, de ses idées, et de son engagement.

PLAN CLIMAT
Envisagez-vous de prendre le leadership de l’action climatique et faire de votre collectivité une municipalité amie du climat ? Aux commandes durant les quatre années cruciales, les équipes municipales seront celles à qui incombera, en bonne partie, la responsabilité de l’atteinte des objectifs du Québec pour 2030. Il faudra agir vite et de façon structurante pour mettre en oeuvre la transition nécessaire, limiter les coûts collectifs et assurer la sécurité de la population, tout en favorisant la santé et la qualité de vie.

Personnellement, la question climatique et environnementale me touche de très près. À titre de mairesse, cela demeure donc naturellement au coeur de mes préoccupations. Pour Saint-Pascal, nous prévoyons faire notre part en matière de réduction des GES grâce à des gestes concrets. À cet effet, nous évaluons la possibilité d’installer des bornes de recharge pour véhicules électriques au centre-ville, nous aurons le souci d’intégrer la réduction des GES dans nos divers projets d’immobilisation ou de rénovation de bâtiments et nous travaillons fort à l’amélioration de la gestion des matières résiduelles afin de limiter les émanations qui découlent de leur transport et de l’enfouissement. Plusieurs autres projets en ce sens sont certainement à venir. Dans le cadre de notre planification stratégique 2020-2030, un volet est entièrement dédié à l’environnement, au développement durable et aux changements climatiques et détaillé en six grandes orientations qui sont les suivantes :

1. Une approche intégrée en développement durable
2. La saine gestion des matières résiduelles
3. La protection de l’eau et de ses écosystèmes
4. La réduction des GES
5. La qualité des milieux naturels
6. L’éducation et la participation citoyenne

À propos de Marie-Amélie Dubé

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