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L’Inné-Dit et les réseaux sociaux

texte Équipe de l’INNÉ-Dit

ANGELLA : Je pense que c’est une bonne façon de communiquer plus rapidement, de publier des informations publiques ou en privé. Par contre, il ne faut pas publier n’importe quoi, car on ne sait pas où cela peut se retrouver. C’est un bon moyen de faire de nouvelles connaissances, mais il ne faut pas accepter n’importe qui, ce pourrait être des hackers. En bref, il faut faire attention à ce qu’on fait ou dit sur les réseaux sociaux.


NATHALIE : Dans mon cas, j’utilise seulement Facebook. J’y retrouve mes ami.e.s d’enfance, du secondaire, du cégep et de l’université. Quand j’ai organisé nos retrouvailles, j’ai trouvé très pratique de communiquer avec chacun en créant un événement. Chacun confirmait sa présence et je sauvais beaucoup de temps ! Je demeure tout de même très vigilante quant aux informations que je partage…


EUGÉNIE : Je pense que les médias sociaux peuvent être très pratiques pour communiquer, très agréables, mais avec quelques inconvénients ; comme on ignore qui se cache derrière l’écran, des gens se font cyberintimider, on peut aussi se faire voler des informations personnelles. Cela crée aussi de la cyberdépendance. Du côté positif, on peut retrouver des gens avec qui nous nous entendions bien peu importe où ils ou elles sont dans le monde, famille ou ami.e.s.


FRÉDÉRIC : Pour moi, les réseaux sociaux ne devraient être qu’un simple divertissement, une façon ludique de décrocher du monde réel et de ses préoccupations. Par contre, la haine véhiculée par certain.e.s est trop présente pour me laisser indifférent. Le partage de fausses informations et de commentaires racistes me met parfois en colère. Trop d’individus appellent au rejet de l’autre en se basant sur des mensonges. Les utilisateur.rice.s sont inondé.e.s de statuts et d’articles et il devient difficile pour certain.e.s de différencier le vrai du faux.


ÉMY : Je trouve aussi que les médias sociaux ont des inconvénients, mais, selon moi, il y a plus d’avantages, tels que communiquer avec des gens éloignés et ainsi garder contact. On peut retrouver de vieilles connaissances avec qui reprendre contact. Par contre, le pire désavantage reste la cyberintimidation.


MÉGANE : Le problème est de se faire arnaquer et il faut faire attention quand nous sommes jeunes, nous sommes plus vulnérables. Si on ne fait pas attention, on peut se faire aborder par des étranger.ère.s qui nous prennent nos photos ou nos informations. La publicité ciblée est aussi un piège.


HAROLD : Les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou Twitter nous permettent de rester en contact ou de reprendre contact avec des ami.e.s éloigné.e.s. Des rencontres de voyage, par exemple, ou des voisin.e.s perdu.e.s de vue depuis longtemps sont facilement retrouvé.e.s via ces sites. Cependant, avec nos appareils mobiles, les réseaux sociaux sont désormais accessibles de partout. Les soupers entre ami.e.s ou les rencontres familiales, par exemple, sont souvent altérés par les gens qui sont connectés à leurs comptes Facebook au lieu de profiter des rencontres humaines.


BENJAMIN : Ma plus grande crainte est le vol d’identité, me sentir espionné et suivi partout où je vais dans le monde réel ou virtuel.

À propos Marie-Amélie Dubé

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