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Le Petit Prince de Rivière-du-Loup

« Quand un rayon de soleil devient une étoile… jamais il ne cesse de briller. » Monsieur Marcel, j’aurais aimé vous dire à quel point vous m’inspirez. Ce fut un honneur et une grande joie de vous rencontrer.

Sylvie Cyr (cliente chez Le Vrac)

Il me manque déjà. J’ai le coeur lourd… Mes petits-enfants l’appelaient oncle Marcel. Quel homme d’exception, une légende ! On se sentait unique en sa présence. La ville de Rivière-du-Loup avait son personnage, cet homme plein de tendresse, sans jugement pour ses semblables. Toujours un bon mot, un encouragement. Et que dire de ses colleux qui nous redonnaient du pep ! J’entends encore sa voix… Je veux l’entendre résonner encore et encore dans ma tête, dans mon coeur.

Lucie Drolet Guérette


Photo : Nicolas Paquet

Je m’adresse à toi qui es là. En fait, je m’adresse à toi qui es à jamais ancré en nous. Il y a une part de nous qui est désormais toi. Une part de toi s’est enracinée dans nos coeurs. Ton sourire, ton accueil, ta sincère écoute et ton amicale chaleur sont à ce point contagieux que nous en sommes désormais les héritiers. Tu nous transmets un savoir-être de gentillesse immense. Tu sais accorder la même belle et grande importance à toutes et tous. Ce qui fait de toi le grand roi si modeste de la Laf. Il y a maintenant une étoile plus brillante que les autres dans l’infinitude de l’éternité. Je remercie la vie d’avoir eu la chance de croiser ton chemin.

Élisabeth LeBlanc

On ne se connaissait pas personnellement. Mais chaque fois que je te rencontrais, tu me laissais croire du contraire. Depuis l’annonce de ton départ, j’ai parlé de toi à plusieurs, annonçant à mon tour ton départ, comme on le fait pour un proche, un ami. Depuis l’annonce de ton départ, ton absence m’habite… À chacune de nos rencontres, tu prenais le temps de me saluer, de t’informer de moi, de prendre des nouvelles… Je t’ai côtoyé dans plusieurs commerces de service de Rivière-du-Loup. Tu faisais partie des meubles de Rivière-du-Loup ! Que ce soit dans un café, une librairie ou un magasin de bonbons, tu restais toujours le même. Chaque fois, tu te rappelais mes préférences, me disant même que tu avais pensé à moi en ouvrant la commande de mes bonbons préférés. On fait ça avec qui, à part un ami ? Je travaille dans le réseau de la santé depuis très longtemps, plus de 30 ans. Depuis toutes ces années, jamais je n’ai rencontré personne avec la qualité de contact dont tu faisais preuve. Ta voix, ta présence, ton sourire vont me manquer. Je deviendrai nostalgique en pensant à toi. Je te chercherai encore quelque temps en allant au Vrac. Je dégusterai mes bonbons en pensant à toi. Inévitable. C’est ce qu’on fait avec un ami.

Bon voyage, Marcel !
Tu seras sûrement engagé à l’accueil de l’autre bord !

Sylvie Arsenault
XX

Merci, mon beau Marcel.
Pour ta présence, ton humour, ton accueil, ton écoute. Merci pour ton humanité, ta générosité, ta grandeur d’âme. Toutes ces fois où tu m’as dit « tu es bonne, tu es forte ». En effet, je le suis, encore plus aujourd’hui parce que je dois accepter ton départ. Tu m’as fait un cadeau que je chérirai et redonnerai aux suivants.
Au revoir, mon ami. Je t’aime.

Angeline


Photo : Angeline Castonguay

Pas toujours évident d’arriver dans une nouvelle région et d’y faire sa place. Il y a huit ans, j’arrivais à la biblio de Rivière-du-Loup. Il y avait déjà des activités, dont un club d’écriture. Marcel y prenait part. Un matin moins joyeux, après une grande accolade et deux baisers bien sentis sur les joues (un classique avec Marcel !), nous avons échangé quelques mots sur ma grisaille du moment. Marcel, de terminer la discussion en me disant : « Ta vie sera grandiose et belle, tout comme tu l’es toi, iSabelle ! Vis ta vie à fond, tout le temps ! Tu feras de grandes choses ! » C’est ce que m’a dit Marcel Caron, distributeur d’amour vrai, gratuit et en Vrac, lors de mon arrivée en terres louperivoises… Et par la suite, chaque fois que nous nous sommes croisés, il m’a aimée POUR VRAI. Pour ce que je suis. Quel grand homme !
Je m’en souviendrai toujours.

iSabelle Moffet

À propos Marie-Amélie Dubé

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