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Le bijou de société

texte Sarah-Claude Simard | Journaliste à L’INNÉ-Dit

 

Au Québec, près de 19 % de la population est constituée de personnes âgées de plus de 65 ans. Nos aînés sont des grands-parents, des bénévoles, des voisins, des voyageurs. Bref, on les croise partout et ils font partie de notre vie. Souvent, ils ont fondé leur famille et, aujourd’hui encore, ils en prennent soin. Ils sont un modèle pour leurs enfants et leurs petitsenfants. Ils ont contribué à créer le monde que nous connaissons. Ils nous apprennent une multitude de choses, que ce soit la cuisine, leurs expériences de vie ou l’artisanat avec le Cercle de Fermières, par exemple. De plus, nos retraités ont du temps et ils se tiennent occupés. D’ailleurs, 26 % des personnes de 65 ans et plus sont bénévoles dans une panoplie de domaines tels que la santé, l’environnement ou la culture. Ils s’impliquent pour toutes sortes de raisons que ce soit pour le plaisir, pour socialiser, pour une cause qui leur est chère ou seulement pour rendre service. Même s’ils ne travaillent plus à salaire, ils occupent une place primordiale dans la société ; leur participation est vitale et tellement enrichissante pour les plus jeunes. Comme ils sont à la retraite, les aînés ont beaucoup de temps pour faire des activités qui les passionnent. De nombreuses personnes âgées prennent ce temps pour voyager à travers le monde. Certains aînés partent en Floride durant l’hiver où ils pratiquent des sports comme le golf, le tennis ou la marche.

 


Sarah-Claude Simard | Crédit photo : Patrick Nadeau

 

Tout cela pour en venir au fait que nous les voyons partout : à l’épicerie, dans la rue et dans la majorité des lieux publics. Chacun de nous devrait les saluer lorsque nous les croisons et prendre le temps d’aller les visiter. Ils sont une source d’inspiration. Nous gagnons à les écouter, à leur tenir compagnie et à créer des souvenirs que nous n’oublierons jamais. Des plaisirs partagés, des souvenirs que l’on crée et des richesses inestimables qui traverseront le temps et les générations. Je vous conseille de réfléchir à ce proverbe : Quand une personne âgée décède, c’est une bibliothèque complète que l’on brûle. Emmagasiner tout ce savoir accumulé au fil des ans nécessiterait des milliers de livres. Ils ont du vécu, de l’expérience et ils ne demandent que ça, partager ce qu’ils savent. Je dois avouer qu’on serait fou de s’en priver.

À propos Marie-Amélie Dubé

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