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Fotostop de la chambre à l’Islande

texte David Ouellet | Responsable des communications | Musée du Bas-Saint-Laurent

Au coin Saint-Pierre et de l’Hôtel-de-Ville, cerné par des sculptures magistrales, un bâtiment déploie majestueusement ses ailes au coeur de la ville de Rivière-du-Loup. C’est dans un bureau de ce bâtiment, un bureau à la fenestration adéquate, loin des réserves et de leur taux d’humidité parfaitement contrôlé, que l’auteur de ces lignes fait un constat, fin 2018.

« Me semble qu’on pourrait parler du Musée dans La Rumeur, de temps en temps. »

Certes, oui, on le connaît, le Musée du Bas-Saint-Laurent. C’est un acteur de la vie culturelle louperivoise depuis plus de 40 ans (43, pour les pointilleux). Mais parfois, quand les choses sont là depuis longtemps, on finit par classer ça dans les acquis et on les remarque moins. De la même façon, c’est rare qu’on s’impressionne du génie humain dans la construction des barrages hydroélectriques de 700 pieds de haut quand on allume une lumière électrique dans le salon. Mais ça fait du bien, des fois, de s’y arrêter et d’y réfléchir (tant à Manic-5 qu’au Musée du Bas-Saint-Laurent). C’est pourquoi,  au cours des 12 prochains mois, on va vous en parler, du Musée. Parce qu’au Musée, on est actifs sur un pas pire temps au niveau culturel, et pas juste à l’intérieur de nos murs bétonnés. Et, par un drôle d’adon, c’est avec un événement à la fois intra et extra-muros qu’on débute notre série d’articles.


Crédit photo : David Guimont

Fotostop, donc ! Une des choses qu’il faut retenir du Musée, c’est qu’on aime pas mal ça, les collaborations. Fotostop, pour le décrire de façon très simple, c’est grosso modo une exposition d’expositions. Il s’agit d’une collaboration avec la Maison de la culture, le Centre culturel Berger, le Cégep de Rivière-du-Loup et le Musée du Bas-Saint-Laurent qui, grâce à un comité de coordination d’une efficacité redoutable, permet d’offrir quatre expositions photographiques d’envergure dans autant de hauts lieux culturels de la ville. Ces expositions seront toutes accessibles de façon indépendante, de la mi-janvier jusqu’au mois de mars, sur les heures d’ouverture des différents partenaires. Juste ça, c’est déjà quelque chose. Quatre expositions splendides et simultanées de cinq artistes photographes reconnus. On ne se fera pas de cachette, c’est pas tous les jours qu’on voit ça. Mais la vraie twist de Fotostop, le point culminant (et gratuit) de tout ça, c’est la traditionnelle tournée des vernissages. C’est plaisant, n’est-ce pas, un vernissage ? On rencontre des gens, on jase avec les artistes, on regarde les oeuvres et on les commente avec des amis… Imaginez ça, mais quatre fois dans une journée. C’est exactement ce qu’on vous propose le 20 janvier prochain ! C’est un rendez-vous dès 13 h au Musée, pour un embarquement dans une navette qui vous amènera à la fois dans les univers très intimes d’Alice Boutten, de Sandrine Vachon et de Sophie Jean, dans les trompe-l’oeil de Catherine Arsenault, dans les mises en scène et le mouvement de Marc Lepage et dans les vastes paysages islandais d’Audrey Mainguy. L’horaire de la tournée (gratuite, je l’ai déjà mentionné, non ?) des vernissages, mais aussi les dates et lieux des expositions se trouvent sur le site Internet du Musée : www.mbsl.qc.ca. Notez qu’il faut préalablement s’inscrire pour la tournée en navette des vernissages en appelant au Musée sur les heures d’ouverture (418 862-7547) ou en remplissant le formulaire sur le site Web. En espérant se croiser dans la navette ! Je shotgun le banc du fond, en passant.

À propos Marie-Amélie Dubé

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