Marie-Amélie Dubé

Chronique féministe # 49 – 17 octobre : Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté

par Améli Beaulieu, Centre-Femmes du Grand-Portage     La Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté a vu le jour en 1992. À la suite d’une proposition d’un organisme français, l’ONU a décidé de remplacer la Journée mondiale du refus de la misère par la Journée internationale pour l’élimination de …

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Enterrer le projet indépendantiste ?

par Frank Malenfant, illustration de Karianne Bastille     Depuis le deuxième rendez-vous référendaire manqué de 1995, nombreux ont été les appels demandant aux indépendantistes québécois de faire leur deuil de l’idée d’un éventuel pays du Québec. La majorité absolue n’ayant jamais été atteinte en deux tentatives malgré des résultats …

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Y faire face ensemble

par Raymonde Pettigrew     « Vivre son deuil, ce n’est pas d’oublier la personne qui n’est plus, c’est de pouvoir accepter que l’autre n’est plus et de ne pas le retenir. » Le Groupe de soutien au deuil est une association à but non lucratif pour venir en aide …

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S’en retourner à la source

par Sylvie Chevalier     Depuis 1989, en toute confidentialité, les bénévoles du Comité d’accompagnement La Source accompagnent les malades référés en soins palliatifs ainsi que leurs proches à domicile, à l’hôpital et en CHSLD. Voici un témoignage tiré du concours « Lire au Loup » 2015.   Je vais …

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Extrait de Mon père et moi

par Annie Landreville     Au bord de la lisière, j’enlève mes chaussures je veux te lire avec la paume de mes pieds la terre est fraiche j’avance doucement de petits cristaux d’étoile m’entaillent la peau des restes de ciment concassé grafignent mes chevilles de la pyrite paillète mes ongles des …

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Trace

par Marie-Amélie Dubé     Je ne suis jamais seule. Jamais. Entre deux sourires ou au coin de la rue. Entre deux mots si bien agencés, côte à côte, enlacés, pour toujours, marqués par l’encre qui a imbibé le papier de ce livre. Entre le gobelet à café, que me tend la serveuse d’un de ces restaurants …

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J’ai la colère triste

par Nicolas Paquet illustration de Busque   Comme cinéaste documentaire, comme citoyen préoccupé, je n’écris pas au « je ». J’écris en observateur. Avec le « on », des fois le « nous ». Pas à la première personne. Aujourd’hui, le « je » ne se contourne pas. Un deuil ne …

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