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S’approprier la côte St-Pierre

busque

par Busque

 

S’approprier la côte St-Pierre, c’est se réapproprier son corps et son esprit.

 

Ce n’est pas évident d’incorporer de nouvelles saines habitudes de vie dans le quotidien. Le mental est tellement convaincant, il résiste. On dirait qu’on veut presque s’auto saboter quand vient le temps de changer ses mauvaises habitudes. Cette petite voix qui dit de ne pas le faire, qu’on n’est pas capable, que ça ne sert à rien, que ça fait mal. Je crois que cela s’appelle l’adaptation. Si l’on veut vraiment faire des changements positifs, il y a des moyens de contourner ses obstacles mentaux : demander de l’aide externe, prendre du temps pour soi pour faire de la visualisation, mieux se renseigner sur le sujet, faire un pas à la fois, déprogrammer ses attaches cérébrales, se fixer des objectifs, parler avec des gens qui ont accompli les changements, etc. Pour moi, me renseigner sur un sujet m’aide à faire des transitions vers de nouvelles habitudes de vie. Je suis un ex-fumeur depuis 8 ans. Quand j’ai voulu arrêter, back in the days, j’ai dû essayer 100 fois. Plus personne ne me croyait quand je disais que j’allais tenter une nouvelle fois. C’est normal. Et pourtant… j’ai réussi.

 

« Si l’on veut vraiment faire des changements positifs, il y a des moyens de contourner ses obstacles mentaux. »

 

Défi Everest
Quand je demande aux gens qui m’entourent s’ils vont faire le défi cette année, ils me répondent que c’est trop dur, qu’ils ne sont pas capables, qu’ils n’ont pas le temps, qu’ils ne sont pas en forme. C’est justement le but du défi : se mettre en forme. À moins d’avoir de graves problèmes de santé ou d’être en fauteuil roulant, tous devraient être en mesure de monter la côte St-Pierre 10 fois quand on sera rendu au 4 septembre. Il suffit d’aller monter la côte chaque semaine. Le défi offre une destination, une raison de faire les efforts pour se remettre en forme. Allez-y, foncez! « Même si ce n’est qu’un très petit pas à la fois, c’est toujours mieux que deux pas qui n’avancent pas. » Proverbe busquien, 1200 av. J.-C.

À propos Louis-Philippe Gélineau Busque

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