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Le Défi Everest, ou faire du bodysurf sur des sourires – la Rumeur du Loup
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oct08

Le Défi Everest, ou faire du bodysurf sur des sourires

par MAD, photos Mathieu Germain

 

Il y a de ces traditions qui ne se perdent pas ! Des traditions qui, contrairement à la période des fêtes (clin d’oeil, clin d’oeil, Noël chez nous c’est dans un mois), sont bonnes pour le tour de taille et pour le cerveau de nos communautés. Des traditions nécessaires pour oxygéner toute une gang de travailleurs du milieu communautaire passionnés, aimants et engagés. Des traditions qui font se déployer les ailes d’enfants qui ont besoin de soutien pour apprendre à voler ou d’un nouveau parachute pour poursuivre leurs envolées. C’est pas mal le cas du Défi Everest. Une tradition qui ne coûte pas cher et qui permet de donner un seul cadeau, et non pas d’en magasiner 15 à la course le 23 décembre. Une tradition dont la nécessité n’est pas discutable, pas remboursable, ni échangeable, mais juste adaptée à un réel besoin, commun à toutes les communautés : soutenir la santé des jeunes et, par extension, l’avenir d’une communauté. Juste ça, ensemble, c’est le plus gros cadeau qu’une société peut se donner !

 

« Les donneurs gagnent, les preneurs perdent, toujours»

 

Pour la première fois cette année, j’ai foulé le tapis roulant et me suis mêlée au bain de foule du Défi. Wouah ! Le vertige ! C’était comme un genre de bodysurf dans la côte dont les notes de musique étaient les sourires des gens. J’étais là pour le magazine, mais aussi parce qu’Yvan m’avait demandé de le dépanner pour animer les  prises de parole à 14 h. Même si mon horaire déborde ces temps-ci, je ne pouvais pas répondre NON ! Pour tous ces gens qui donnent du temps, de l’argent, de l’énergie, des denrées et des encouragements, c’était naturel de dire OUI ! Parce que c’est une histoire de gens qui donnent, sans compter, pis que c’est donc bien beau à voir et à ressentir. Une histoire de gens qui se donnent en maudit aussi ! Quand je pense à mes potes inscrits au Macadam Ultra avec qui j’ai pu faire les 99e et 100e montées (Busque, Catherine et Molo), ils se sont donnés en fou. Bravo, gang ! La 6e édition est déjà en fermentation. Des nouveautés seront annoncées le 10 octobre prochain. Ça nous laisse quelques jours pour décider si l’on poursuit ensemble la tradition.

 

oct08

 

Quelque part sur le Macadam

 

« Aujourd’hui, retour au travail le coeur gonflé à bloc, le cerveau apaisé, mais rempli de souvenirs mémorables ; les jambes un peu raides, mais fidèles au poste. Je suis donc bien chanceuse de pouvoir vivre des expériences comme celle-là. Merci la vie. » – Catherine Fortin-Dubé
« Parce que le Macadam c’est ça : un défi de dépassement, d’introspection, de partage, un défi à grandeur humaine qui marque une vie à jamais. Je retiens plusieurs choses : l’humain est beau, autant dans l’effort que dans la réussite. Tout est possible, il suffit de le vouloir et de mettre les efforts nécessaires. On est beaucoup plus puissants qu’on ne le croit. Il suffit de croire en soi ! » – Marie Bertholt

 

oct09

 

Statistiques 5e édition

53 équipes
Plus de 1000 participants
50 participants | Macadam Ultra
32 participants| Plus de 100 montées en 48 H
Plus en 100 bénévoles
Plus de 120 000 $ amassés
Cumul de 630 000 $ en 5 ans

 

10 OCTOBRE
Ouverture des inscriptions pour la 6e édition, Remise des dons aux organismes, Annonce des nouveautés

 

« Dans tout être humain, il y a une région cruciale de l’âme qui incite à aller plus loin, plus haut, plus profondément à l’intérieur de soi pour découvrir le côté ensoleillé de la vie. Être « touché au sommet », comme le dit la maxime du Défi Everest, c’est être du côté ensoleillé de la vie. C’est être fier de soi, être fier d’avoir participé à quelque chose de spécial. » – Régis Malenfant

 

oct10

 

Quelque part sur le Macadam

J’ai un oeil fermé.
J’ai pas mal à la face, mais c’est moins fatigant de même.
C’est à 170 montées que ça se termine.
170 km, 10 540 m de dénivelé positif, 10 540 m négatif, en 48 h.
C’était le fun.
C’est fini.
J’avais des objectifs de performance.
C’est fait.
J’aurais dû finir quelques montées avant et le faire entouré de mes amis.
Comme à 160 avec ma gazelle.
C’est un beau chiffre pour un Ultra ça, 160. Non ?
Ou terminer en même temps que ma mère, qui a fini sa 100e montée en sanglots, prise d’une fierté indomptable.
Ça, c’est mon plus beau souvenir du Macadam.
C’est elle la championne.
C’est ce que ça doit être.
Les moments importants sont les moments partagés.

Pas les rendez-vous que tu manques, en quête d’une excellence.
J’avais des objectifs de performance.
Ce soir,
j’ai les bras dans les airs.
Mais seulement dans ma tête…
La gloire est éphémère, si elle existe.

 

Jason Bérubé

 

oct11

 

 

 

À propos Marie-Amélie Dubé

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